Le stress

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QUEST CE  QUE LE STRESS ?

 

Le mot « stress » est uti­li­sé de manière fré­quente à tord et à tra­vers dans la vie quo­ti­dienne, mais sa défi­ni­tion est sou­vent impré­cise. En géné­ral, le stress est un concept dési­gnant un vague sen­ti­ment de malaise.

Or, le stress a été défi­ni de manière scien­ti­fique dans les années 1950, par le Pro­fes­seur Hans SELYE, phy­sio­lo­giste cana­dien, comme S.G.A. Syn­drome Géné­ral d’Adaptation :

Le stress est un réflexe, la réponse innée de notre corps pour faire face à une situa­tion, une sti­mu­la­tion ou à une agres­sion. Il s’agit de l’une des grandes fonc­tions de l’organisme ; notre méca­nisme d’adaptation et de sur­vie indis­pen­sable à notre fonc­tion­ne­ment, qui n’a donc au départ aucune conno­ta­tion négative.

COMMENT LE GERER ?

La réac­tion du corps pas­sé par plu­sieurs phases :

 1 — La phase d’alerte ou de mobi­li­sa­tion, extrê­me­ment posi­tive, durant laquelle l’adrénaline nous per­met de réagir.

 2 — La phase de réac­tion qui cherche à recons­ti­tuer l’équilibre interne après avoir dépen­ser l’apport d’énergie de la phase d’alarme.

 3 —  La phase de résis­tance, en cas de stress chro­nique ou d’inhibition d’action, durant laquelle les glu­co­cor­ti­coïdes nous per­mettent d’endurer.

 4 —  La phase d’épuisement, lorsque l’organisme n’est plus en mesure de main­te­nir son équilibre.

Le stress a les cou­leurs de la vie : il peut être sti­mu­lant et nous pous­ser à vivre, mais il peut être des­truc­teur : soit parce qu’il est trop intense et bru­tal et les capa­ci­tés d’adaptation de l’organisme sont débor­dées, soit parce qu’il use nos réserves au jour le jour et nous « brûle » à petit feu.

Les consé­quences du stress sur la san­té varient selon la durée, la dose accu­mu­lée et les capa­ci­tés d’adaptation de l’organisme. De même nous né sommes pas tous égaux face au stress, une même situa­tion sus­ci­te­ra chez l’un le stress, chez l’autre l’indifférence. Chez la même per­sonne, un évé­ne­ment peut à un moment don­né entraî­ner une réponse de stress et aucune réac­tion à un autre moment. Au-delà d’une vision bio­lo­gique du stress, une approche indi­vi­dua­li­sée est nécessaire.

Par la pra­tique de la sophro­lo­gie, on apprend à gérer le stress au niveau :

  • Men­tal : en chan­geant ses repré­sen­ta­tions néga­tives sur le stress, en appre­nant à éva­luer dif­fé­rem­ment les situa­tions stres­santes, à déve­lop­per des rai­son­ne­ments plus posi­tifs, avec des pen­sées plus opti­mistes. Né plus dra­ma­ti­ser, savoir rela­ti­vi­ser l’importance des choses, prendre du recul et reve­nir à l’essentiel.
  • Emo­tion­nel : en appre­nant à chan­ger cer­tains com­por­te­ments au quo­ti­dien ; né plus prendre sur soi ou moins réagir dans la pré­ci­pi­ta­tion, prendre le temps de faire posé­ment les choses, d’être moins agres­sif et plus tolé­rant envers soi-même et son entou­rage, tout en appre­nant à expri­mer ses émo­tions, à dire non, en déve­lop­pant sa capa­ci­té d’affirmation face aux autres.
  • Phy­sique : en appre­nant à res­pi­rer et à se relaxer, par une détente hors som­meil de tous les muscles du corps, pour mettre en place un autre mode de fonc­tion­ne­ment, offrant des périodes de repos, de récu­pé­ra­tion et de reprise de res­sources. Non seule­ment la libé­ra­tion d’endorphines per­met de réduire la sécré­tion d’adrénaline, mais sur­tout le cer­veau et le corps mémo­risent ces états de bien être que l’on peut réuti­li­ser dès que l’on en a besoin, quelque soit les cir­cons­tances, afin de dis­si­per les ten­sions et l’anxiété.

S’il est dif­fi­cile d’échapper au stress, ou de l’annuler, en revanche par la pra­tique de la sophro­lo­gie, il est possible :

  • D’éliminer une par­tie des nui­sances qui en sont la cause (comme par exemple le per­fec­tion­nisme puis­sant stres­seur interne)
  • D’augmenter sa résis­tance et de réduire les effets néfastes sur la san­té (rumi­na­tion, anxié­té, hyper­ac­ti­vi­té, agres­si­vi­té, dif­fi­cul­tés de concen­tra­tion, mala­dies psy­cho­so­ma­tiques ; dou­leurs mus­cu­laires, arti­cu­laires, migraines, insom­nies, troubles diges­tifs, aller­gies, eczé­ma…) en (re)trouvant l’équilibre, l’harmonie entre le men­tal, l’émotionnel et le physique.

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